Une Annee dans la merde
UNE ANNEE DANS LA MERDE (Stephen Clarke)
Stephen Clarke raconte ses aventures à Paris avec un énorme sens de l’humour. Comme moi, il n’est pas originaire de France ; il traverse donc beaucoup de difficultés avec la culture, la langue, et la façon de faire les choses « à la française ». J'ai pris ce livre pour m’amuser et pour me consoler de certaines situations à travers lesquelles je passe moi aussi.
La ville
Stephen aime la ville de Paris avec ses monuments, ses parcs, et ses bâtiments historiques. Mais, comme il regarde le paysage toujours le nez en l’air, il ne voit jamais qu’il marche sur tous les petits cadeaux que les chiens laissent dans les rues. (l’art de la périphrase….) D’ou le titre ! Lentement il s’entraîne à repérer les petits obstacles plus attentivement, pour conserver l'état de ses chaussures.
Les Codes Secrets
Quand Stephen va au café, il se rend compte que les boissons qu’il a commandées sont différentes de celles des Français. Les siennes sont toujours plus grandes et plus chères. Finalement un ami lui explique qu’il faut dire un demi, pas une bière, un crème, pas un café au lait, ou une carafe, pas de l’eau. Il décide de montrer qu’il est chez lui ici, sinon il recevra le même traitement qu’un pauvre touriste.
Les femmes
Un ami lui avait dit que les femmes françaises sont politiquement incorrectes, et qu’elles portent de la lingerie exceptionnelle. Stephen était très content de trouver finalement des femmes françaises. La première lui disait qu’il était doux et mignon comme un chiot. Mais comme il n’avait pas pris l’initiative de faire plus que l’embrasser, elle ne préférait pas tromper son petit ami. La deuxième était une fille très intelligente et très belle, mais qui ne le savait pas. Elle disait que la tristesse était la joie et la joie la tristesse, et qu’elle déteste les clichés. Cette relation-ci aurait pu marcher, mais la fille du boss de Stephen, lui proposa un appartement pour vivre, car il ne trouvait pas. Elle marchait nue partout dans l’appartement, et finalement, elle a sauté sur le pauvre Stephen. Alors, Stephen n’a pas très bien su se défendre.
La salutation
Stephen voulait être exigent avec ses compagnons de travail, mais c’était impossible car ils étaient toujours trop polis. Tous les matins, ils disaient « bonjour » suivi par « ça va ? » et, quand ils se séparaient, tout le monde disait « bonne journée ». Plus tard ils disaient « bonne après-midi » ou si c’était encore plus tard, « bonne fin d’après midi ». S’ils se rencontraient après 5 heures, ils disaient « bonsoir » à la place de « bonjour ». Et si quelqu’un rentrait chez lui, ils se séparaient avec « bonne soirée » Tout ça sans mentionner toutes les salutations de « bon week-end » le vendredi et « bonne semaine » le lundi… Après toutes ces salutations, il était trop fatigué pour être exigent avec eux.
Michelle, Juin 2005
Stephen Clarke raconte ses aventures à Paris avec un énorme sens de l’humour. Comme moi, il n’est pas originaire de France ; il traverse donc beaucoup de difficultés avec la culture, la langue, et la façon de faire les choses « à la française ». J'ai pris ce livre pour m’amuser et pour me consoler de certaines situations à travers lesquelles je passe moi aussi.
La ville
Stephen aime la ville de Paris avec ses monuments, ses parcs, et ses bâtiments historiques. Mais, comme il regarde le paysage toujours le nez en l’air, il ne voit jamais qu’il marche sur tous les petits cadeaux que les chiens laissent dans les rues. (l’art de la périphrase….) D’ou le titre ! Lentement il s’entraîne à repérer les petits obstacles plus attentivement, pour conserver l'état de ses chaussures.
Les Codes Secrets
Quand Stephen va au café, il se rend compte que les boissons qu’il a commandées sont différentes de celles des Français. Les siennes sont toujours plus grandes et plus chères. Finalement un ami lui explique qu’il faut dire un demi, pas une bière, un crème, pas un café au lait, ou une carafe, pas de l’eau. Il décide de montrer qu’il est chez lui ici, sinon il recevra le même traitement qu’un pauvre touriste.
Les femmes
Un ami lui avait dit que les femmes françaises sont politiquement incorrectes, et qu’elles portent de la lingerie exceptionnelle. Stephen était très content de trouver finalement des femmes françaises. La première lui disait qu’il était doux et mignon comme un chiot. Mais comme il n’avait pas pris l’initiative de faire plus que l’embrasser, elle ne préférait pas tromper son petit ami. La deuxième était une fille très intelligente et très belle, mais qui ne le savait pas. Elle disait que la tristesse était la joie et la joie la tristesse, et qu’elle déteste les clichés. Cette relation-ci aurait pu marcher, mais la fille du boss de Stephen, lui proposa un appartement pour vivre, car il ne trouvait pas. Elle marchait nue partout dans l’appartement, et finalement, elle a sauté sur le pauvre Stephen. Alors, Stephen n’a pas très bien su se défendre.
La salutation
Stephen voulait être exigent avec ses compagnons de travail, mais c’était impossible car ils étaient toujours trop polis. Tous les matins, ils disaient « bonjour » suivi par « ça va ? » et, quand ils se séparaient, tout le monde disait « bonne journée ». Plus tard ils disaient « bonne après-midi » ou si c’était encore plus tard, « bonne fin d’après midi ». S’ils se rencontraient après 5 heures, ils disaient « bonsoir » à la place de « bonjour ». Et si quelqu’un rentrait chez lui, ils se séparaient avec « bonne soirée » Tout ça sans mentionner toutes les salutations de « bon week-end » le vendredi et « bonne semaine » le lundi… Après toutes ces salutations, il était trop fatigué pour être exigent avec eux.
Michelle, Juin 2005

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